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Pavillon Lille Europe

Exposition

Installé dans un ancien temple taoïste, le Pavillon Lille Europe se pare de la couleur rouge, symbole du bonheur de l’Empire du Milieu.

Le visiteur est accueilli par des bulles parfumées à la violette imaginées par le célèbre créateur Francis Kurkdjian, et par un dispositif sonore signé Soundwalk traduisant l’ambiance du Nord. On y retrouve l’atmosphère des brasseries, des gares et des marchés.

La scénographie du lieu est signée Franklin Azzi Architecture. Des luminaires des designers belges Wever et Ducré, inspirés des lustres classiques en crystal, sont installés dans l’ensemble du pavillon.

Non loin, un étrange bestiaire cybernétique et hybride, créé par l’artiste France Cadet, s’anime à l’approche des visiteurs. Le Shadow Monsters de Philip Worthington nous invite à créer ses propres ombres chinoises.

Dans la salle suivante, en référence à la tradition du textile du Nord, on découvre une oeuvre de l’artiste N.G. Kingsley : il s’agit d’un métier à tisser musical qui attend que vos mains activent ses fibres sonores.

La suite du parcours présente une série de pièces de l’exposition Futurotextiles. Initiée par lille3000 et présentée au Tri Postal à Lille en 2006, Futurotextiles, a été proposée à Istanbul en 2007, à Coutrai en 2008, et à Jakarta en mai 2010. Cette exposition présente, à travers différents exemples mêlant art, science, technologies, design et architecture, des innovations liées au textile.

Futurotextiles présente une maquette de la fusée Ariane 5 contenant des tissus presque plus légers que l’air, un vélo en fibres de lin, quelques vêtements étranges comme une combinaison de spationaute et une combinaison qui résiste à une température de 400 degrés C.

La premiere toile tissée en fibres optiques de Daniel Buren, créée avec la complicité de l’entreprise Brochier Technologies (Lightex) sera installée non loin de la Robe Papillon de Pierre Cardin aux reflets de lurex.

Un hommage à la Joconde sera fait avec cet étrange tableau composé de 5000 bobines de fil de couleur de l’artiste américaine Devorah Sperber.

Bertrand Gadenne propose, quant à lui, l’une de ses architectures à images, tel un curieux aquarium.

Maisons de Mode présente trois tenues conçues spécialement pour le Pavillon Lille Europe, avec des fils photoluminescents et des micro capsules aux effets relaxants.
À côté du module itinérant Futurotextiles, une série d’installations interactives sera proposée aux visiteurs.

Avec Akousmaflore, le duo français Scenocosme, propose un jardin composé de véritables plantes musicales réactives à nos gestes et frôlements. Par un autre jeu tactile, Contacts met en scène les corps des spectateurs et les transforme en instruments à musique. Le visiteur se rincera littéralement l’oeil dans une curieuse installation de Magali Desbazeille.

En fin de parcours, sur la terrasse, les visiteurs pourront écouter le Voyage d’Ulysse, installation sonore imaginée par le collectif Soundwalk.

Après la visite de l’exposition, le public sera invité à une pause gourmande dans l’espace bar/dégustation de la Maison Meert créé tout spécialement pour l’occasion.